L'étranger


Auteur : Albert Camus
Edition : Folio Plus Classique
Date de parution : 1942
Pages : 120



Résumé :


"Quand la sonnerie a encore retenti, que la porte du box s'est ouverte, c'est le silence de la salle qui est monté vers moi, le silence, et cette singulière sensation que j'ai eue lorsque j'ai constaté que le jeune journaliste avait détourné les yeux. Je n'ai pas regardé du côté de Marie. Je n'en ai pas eu le temps parce que le président m'a dit dans une forme bizarre que j'aurais la tête tranchée sur une place publique au nom du peuple français..."


Avis :


Pour une fois je suis bien à l'heure ! J'espère que vos lectures se passent bien, je serais même contente de pouvoir les connaitre et pouvoir en parler avec vous, alors n'hésitez pas à écrire un petit commentaire ca ne dure que 2 secondes. Mais bon revenons-en à nos moutons. Aujourd'hui je ne vous retrouve pour un classique que j'avais lu il y a un an ou deux ans dans sa version BD, et dont je dois l'avouer m'avait, en plus de ne pas m'avoir accroché, complètement perdu dans l'histoire. Alors j'en ai bien sûr profité quand ma prof de français nous l'a mis en lecture complémentaire pour m’épancher un peu plus dessus.

Donc en plus du fait que le souvenir de la BD ne m'avait pas plu, notre prof nous a très clairement fait comprendre que le style d'écriture très impersonnel pouvait être dérangeant. C'est vrai qu'au début, l'histoire suit son cours et rien ne se détache par rapport  au reste, toutes les émotions sont sur la même gamme. Mais j'ai quand même trouvé que cette forme impersonnelle donnait tout son effet au texte. A priori l'histoire en elle-même n'est pas banale mais presque, alors la seule chose qui puisse faire qu'aujourd'hui on étudie ce texte c'est cette formulation. Et dès la partie deux elle n'ait plus du tout dérangeante dans la lecture au contraire, on s'y habitue très facilement. 

Je l'ai lu très rapidement, bien sur parce qu'il est court mais aussi parce qu'au final il est entraînant. On se laisse à penser que Meursault ne sera pas condamné. Et la proximité dans laquelle on se trouve fait que l'on ne le prend pas vraiment pour un fou, mais plutôt comme un personnage à part qui à des difficultés à s'ouvrir. Et même dans ce point de vue ci, comme une personne normale tandis que les autres sont anormaux et extrovertis. Mais la fin et la scène du prêtre nous montre le contraire, qu'un seul déclic ou juste un souvenir peut tout déclencher. Tout réside ici dans cette capacité à inversé les rôles grâce à une analyse précise des détails insignifiants au détriment du plus important. 

C'est tout pour aujourd'hui, je n'en dis pas plus. Je pense que je vais vraiment garder mon idée du bilan lecture de Bac en juin ça pourra être sympa. J'espère que ca vous aura plus, enfin avec un classique je ne sais pas si ça vous aura donner envie de le lire mais en ce moment et tristement mes lectures se limitent beaucoup à ça. Et vous quesuqe vous lisez en ce moment et que faites-vous quand vous êtes en panne de lecture ? 

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